Selecção Nacional Portuguesa : Ao fim do Mundial 2010

Publié le par Henrique

ronaldo_vs_espagne.jpgTrop tôt. C’est le sentiment qui prédomine avec cette défaite de la Sélection portugaise, défaite synonyme d’élimination de la Coupe du Monde de la FIFA 2010.

As Quinas se sont inclinées (1-0) face aux voisins espagnols, tenant du titre de la Coupe d’Europe des Nations. Si la première période fut disputé avec un jeu portugais pas inintéressant. La seconde fut tout autre, du moins jusque à ce seul et unique but de l’Espagne. Un but qui renvoi les portugais à la maison.

Après ce but, un autre visage de la Sélection portugaise nous a été montré. A partir de là, pas une fois le Portugal ne sait voulu conquérant. Pas une fois, on a eu le sentiment qu’ils voulaient renverser la vapeur. Inaction et statisme semblaient les mots d’ordre das quinas. Pas un moment, il n’y a eu un vent de révolte, un sursaut d’orgueil, pas un, pas un seul.  Frustrant. 

On aurait aimé être à leur côté pour les relever, les encourager mais tout ceci aurait été vain. Ce qu’ils ont montrés après ce but était moins intéressant de ce peuvent nous montrer trois poissons dans un aquarium. Les joueurs avaient juste jeter l’éponge comme pressé d’en finir alors qu’ils avaient tellement à montrer tant pour leurs qualités individuelles que leur jeu collectif plaisant à observer. 

arret-eduardo.jpgTrop tôt. Ce n’est pas ce but des espagnols qui en a fini avec le Portugal mais bel et bien le Portugal même. Attentiste à souhait, voilà ce qu’était le Portugal ce soir. Fantomatique à l’image de l’entrée de Liedson (doit-on relancer le débat de la naturalisation lorsqu’on voit les piètres performances de ce joueur ? Qu’apporte-t-il réellement au Portugal ? S’il avait le niveau pour la Sélection du Brésil, il n’aurait pas la nationalité portugaise).  Cristiano Ronaldo qui confirme qu’en Sélection nationale, il n’est que l’ombre de lui-même. C'est dans des moments comme celui-ci qu’un tas de chose me passe en tête : que serait le Portugal sans « CR7 » ? Jouerait-elle aussi bien (ou mal) ? Mieux ? Moins bien ? On pourrait tenter l’expérience. Qu’apporte-t-il réellement ? Loin de moi de vouloir trouver en lui un bouc émissaire à cette élimination. Tous sont coupables. Coupable du manque de rébellion et d’envie. 

Le Portugal ne partait pas favoris. Nous étions les outsiders qui se sont éteints après un but, un seul petit but. Finalement la question se pose : nous sommes nous donné les moyens de vaincre ? Je ne suis pas sûr. Nous avons subi. Le véritable challenge était ici, face aux espagnols. Le challenge, le vrai, c’était eux. Le Portugal, au-delà de tout classement FIFA et autre, est-elle une grande nation du football ? Là aussi, je ne suis pas sûr. Est-ce la déception qui parle ? J’aimerai. Malheureusement, il n’en est rien. Il manque à la Sélection portugaise ce petit truc, cette petite chose qui fait les grandes équipes. Qu’est-ce  que c’est ? Je n’ai pas la réponse à cette question. Nous l’aurons peut-être un jour. Le jour où le Portugal sera grand. Le jour où le Portugal (oublions les sub-17 et consort) gravera un titre à son palmarès. En attendant ce jour, nous devons travailler. Travailler encore et encore, sans relâche parce que nous avons encore tout à prouver.

bruno_alves_torres.jpgOn pourra reprocher à Carlos Queiroz son coaching. Pourquoi titulariser Pepe qui revenait de blessure, sans temps de jeu si ce n’est contre le Brésil ? On pourrait lui reprocher cette volonté de vouloir faire de Cristiano Ronaldo un avant-centre alors qu’il peine à inscrire des buts sous les couleurs portugaise. Passons. Je préfère pour finir souligner l’efficacité et la qualité de joueur qui auront marqué cette compétition (en 4 matchs) : Fabio Coentrão mais aussi et surtout Eduardo qui a réalisé à chaque fois une superbe performance dans les cages portugaise. Je n’oublis pas certains autres (Bruno Alves, Ricardo Carvalho entre autre).

La page est tournée. Un nouvel Euro se profile au loin (en Ukraine et en Pologne). Alors travaillons… encore et encore.  

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